Feminist Gift Economy Theorizing and Practice:
A Matricentric Alternative to Patriarchy
Vol. 32.2,3 (Summer/Fall 2016)

Guest edited by: Barbara Alice Mann, Vicki Noble, Chang Pilwha, Coumba Toure and Genevieve Vaughan

The aim of this issue of CWS/cf is to recognize and give value to unilateral gifting and to explore the new theoretical and practical understandings and political possibilities uncovered by the recognition of its maternal roots. The study of Indigenous gift economies in the West denies the importance of direct unilateral giving and some have even questioned its existence. However a great deal of unilateral giving is called for in the practice of care by mothers, who are usually women but can also be men, other children, or entire villages.

Recognizing the maternal roots of giving is important for understanding that it embodies an economy, which is radically different from the economy of the market based on quid pro quo exchange and moves beyond the market logic of do ut des towards a logic of “alter-centrism.” Though presently exploited and contradicted by market exchange and the values of homo economicus, it is on the basis of this matricentric alternative that our catastrophic  patriarchal capitalist system can be radically transformed.

Possible topics include:

  • Unilateral gift giving as opposed to or in conflict with exchange; the two paradigms of giving-receiving and exchange; patriarchy and exchange; patriarchy and the market; patriarchy and capitalism; patriarchal philosophy as the denial and distortion of gift giving and the mother; the gift economy inside and outside patriarchal capitalism; profit as the seizure of gifts; the market as a beneficiary of the gift economy; givers colluding with their own oppression by giving to the market and patriarchy.
  • Presence of the gift in the womb, in birth, and particularly in mothering and being mothered: the child and the mother as giving and receiving, as playing the roles of giver, gift and receiver, the child as gift; gifts of the body, breast milk, motherwork, gifts in early childhood, nurturance, collective mothering.
  • Unilateral gift in Indigenous societies and its persistence there even when institutions of market exchange supervene.
  • Appropriation and privatization of gifts: land, water, air, seeds, fertilizer, life-forms, traditional knowledges.
  • Contemporary experiments in gift economy on the Internet, in eco villages and other initiatives, assessments of these in terms of unilateral gift giving and in terms of commodification. The commercialization of Facebook, Google, etc.
  • Partial solutions: volunteerism, welfare, subsidies and many others; their erosion as another seizure of gifts.
  • Connection between the unilateral gift economy and: environmentalism, Mother Earth; women’s spirituality; feminism; feminist economics; Marxism; ‘commonism’; community building,  anarchism; new theories of child development, language learning, and other perspectives;
  • The model of gifting for epistemology and as the basis of communication and interaction among adults.
  • Differences between a gift approach and individualistic ‘rights’ approaches; neo-classical economic approaches; essentialist approaches….
  • The unwarranted exclusion of gifting from patriarchal scientific discourse
  • False identification of gifting with childhood and “primitives” and the false identification of the market with maturity and “development.”
  • Falsifying/Seizure of the gift economy by institutions like patriarchal religions and nations and the patriarchal family by framing gift giving:
    • as instinctual; as women’s “nature”; as morality; as sacrifice;
    • as false “gifts” of war, of serving one’s country, of giving one’s life for one’s country. 

Your ideas for additional topics are welcome.
Invited are essays, research reports, true stories, alternative forms of narration, poetry, drawings, and other art works that illuminate these issues.

DEADLINE EXTENDED: NOVEMBER 30, 2016
Articles should be typed, double-spaced, and a maximum of 16 pages long (4000 words). A short (50-word) abstract of the article and a brief biographical note must accompany each submission. Please send a hard copy of your manuscript as well as emailing a copy. We give preference to previously unpublished material. If possible, please submit graphics or photographs to accompany your article. Please note CWS/cf reserves the right to edit manuscripts with respect to length and clarity, and in conformity with our house-style. To encourage use of the material published, CWS/cf has granted electronic rights to Ebsco, Gale Group, Micromedia Proquest, and the H. W. Wilson. Any royalties received will be used by CWS/cf to assist the publication in disseminating its message.

Write or call as soon as possible indicating your intention to submit your work.

Canadian Woman Studies/les cahiers de la femme
210 Founders, York University, 4700 Keele St. Toronto, ON M3J 1P3
Telephone: (416) 736-5356 Fax: (416) 736-5765 E-mail: cwscf@yorku.ca

-----

L’economie du don, la théorie et les pratiques
Le matriarcat, une alternatrive au patriarcat
32.2,3 (Automne 2016)

Les éditrices invitées: Barbara Alice Mann,Vicki Noble, Chang Pilwha,
Coumba Toure et Geneviève Vaughan

Dans ce numéro des Cahiers de la femme, il s’agira de reconnaître et de valoriser le don unilatéral et d’explorer les nouvelles théories et pratiques et les aspects politiques envisagés afin d’en dévoiler les racines maternelles.  Les études occidentales ont nié l’importance de l’économie du don unilatéral chez les autochtones et vont jusqu’à en questionner l’existence. Toutefois, le don unilatéral est toujours présent chez les aidants,  souvent des femmes,  quelque fois des hommes,  les autres enfants ou même dans des villages entiers. 

On se doit de reconnaître les racines maternelles du don parce qu’il incarne une économie radicalement différente de l’économie de marché bâtie sur la réciprocité, et qui va au-delà de la logique du  ‘’retour de l’ascenseur’’ pour exploiter celle d’une  économie du don.  Quoique présentement exploitée et en contradiction avec les marchés d’échanges et les valeurs de l’homo economicus,  c’est sur cette base d’une alternative matricentrique  que notre désespérant système patriarcal et capitaliste sera radicalement transformé.

Quelques idées à explorer :

  • Le don unilatéral opposé ou en conflit avec l’échange;  les deux paradigmes donner/recevoir et l’échange;  le patriarcat et l’échange;  le patriarcat et le marché;  le patriarcat et le capitalisme;  la philosophie patriarcale du don comme le déni et l’opposition au geste donneur de la mère;  l’économie du don à l’intérieur et à l’extérieur du capitalisme patriarcal;  le profit comme une appropriation des cadeaux; le marché bénéficiaire de l’économie du don;  les donneurs en collusion avec leur propre soumission en donnant au marché et au patriarcat.
  • La grossesse, un cadeau à l’utérus,  à la naissance,  surtout en maternant,et en étant materné :  l’enfant et la mère comme donnant et recevant,  jouant les rôles de donneur et de receveur,  l’enfant étant le cadeau;  les cadeaux du corps, le lait maternel,  la maternité,  les joies du tout-petit,  le maternage collectif;
  • Le don unilatéral dans les sociétés autochtones qui persiste même dans les institutions où le marché peut se produire;
  • L’appropriation et la privatisation des dons tels  la terre :  l’eau,  l’air,  les semences, les fertilisants,  les formes de vie,  les savoirs traditionnels.
  • Les expériences contemporaines de l’économie du don sur Internet,  dans les éco-villages et autres initiatives,  leur évaluation en termes d’un cadeau unilatéral c’est-à-dire donner selon la commodification.  La commercialisation sur Facebook, Google, etc.
  • Des solutions partielles : le bénévolat,  le Bien-être social,  les subventions et plusieurs autres;  leur dégradation comme une autre forme d’appropriation du don :
  • Le lien entre le don unilatéral :  l’environnementalisme, la Terre-mère;  la spiritualité chez les femmes,  le féminisme;  les économies féministes;  le marxisme;  le communisme;  le bâtiment communautaire;  l’anarchisme;  les nouvelles théories du développement de l’enfant,  l’apprentissage du langage et autres perspectives;
  • L’étude critique du don comme base de la communication et de l’interaction entre adultes;
  • La différence entre les approches du cadeau et celles des ‘’droits’’individuels; les approches néo-classiques et économiques;  les approches essentiellistes…
  • L’exclusion injustifiée du don à l’intérieur du discours patriarcal scientifique;
  • La fausse perception du cadeau chez les enfants, les incultes et celle du marché avec la maturité et le ‘’développement’’;
  • Les institutions patriarcales,  religieuses et nationales et la famille patriarcale qui s’approprient le don en l’encadrant comme :
    • un instinct,  naturel aux femmes,  une morale,  un sacrifice;
    • des faux ‘’dons’’ de guerre,  servir son pays, donner sa vie pour son pays.

 

Tout autre sujet est bienvenu!

Nous invitons aussi les essais, les rapports de recherche,  toute forme de récits,  de poésie, des croquis et autre forme d’art pour illuminer ce numéro.

DATE DE TOMBÉÉ  LE 30 NOVEMBRE 2016

Les articles maximum (4000 mots  16 pages) seront dactylographiés doubles interlignes; un résumé de l’article en 50 mots ainsi qu’une courte biographie devront être inclus; s.v.p. envoyer une copie papier de votre manuscrit ainsi que par courriel; nous donnons la préférence aux travaux inédits; si possible, vous pouvez joindre des photos ou croquis à votre article. Notez que les Cahiers de la femme/CWS se réservent le droit de remanier votre texte s’il est trop long, manque de clarté ou s’il n’est pas conforme au style de la maison.  Pour encourager l’usage du matériel publié,  les Cahiers ont accordé les droits électroniques à Ebsco,  Gale Group,  Micromedia Proquest and H.W.Wilson. Les droits perçus seront utilisés pour la publication des Cahiers et la diffusion de son message.

Communiquez avec nous dès que vous déciderez de soumettre votre texte.

Canadian Woman Studies/les cahiers de la femme
210 Founders, York University, 4700 Keele St. Toronto, ON M3J 1P3
Telephone: (416) 736-5356 Fax: (416) 736-5765 E-mail: cwscf@yorku.ca

 

 


Women's Human Rights
31.3/32.1 (Winter/Spring 2016)

Guest edited by: Jeannette Corbiere Lavell, Alda Facio, Angela Lytle, Angela Miles, and Patricia Nyaundi

This special double issue of Canadian Woman Studies’ (CWS/cf) will focus on feminist women’s human rights theory and activism as a visionary framework for movement-building and social change, activism and education, considering both the historical trajectory of this movement, current efforts, challenges and debates, as well as possibilities for the future in troubled times. Since a locally-grounded, globally-engaged transnational women’s movement led to the international recognition in the 1990s that women’s rights are human rights, many women from all regions have organized under this shared banner while simultaneously shaping human rights discourse according to their unique and diverse needs, perspectives, and visions for a just world. By using CEDAW, the Convention on the Elimination of All Forms of Discrimination Against Women (the UN women’s human rights convention), and other international and regional human rights mechanisms, and also by engaging in their broad social justice work from a women’s human rights perspective, feminists have contributed to transformative understandings and analysis of women’s human rights that reflect the diversity of women’s experiences and take into account intersectional discrimination. Indigenous women activists in particular are expanding the understanding of women’s human rights by linking violence against women with struggles for land, water, self-determination, and against transnational corporations and mining companies.

In the current climate of intense economic and religious fundamentalisms, and an atmosphere in which the human rights of women, Indigenous peoples, workers, peasants and others are under attack, women around the world continue to organize using women’s human rights frameworks and mechanisms that support the creation of local, regional and international networks and movements. We welcome stories of lesser-known events, individuals, groups and debates/issues involved in the political, legal and policy processes leading up to and including the Vienna and Beijing Conferences in the 1990s, as well as reflections on women’s human rights struggles today and into the future.

Possible topics include:
•Feminist understandings of Women’s Human Rights
•Significance, meaning, tensions of WHR framework in legal, policy, activist practice
•History and Development of international WHR movement: Women’s organizing around the 1990s WHR conferences, with an emphasis on women in the Majority World
•Women’s human rights and movement-building;
•CEDAW and civil society movements: Shadow Reports, Optional Protocol; education and activism
•CEDAW as a living document: WHR theory in action- jurisprudence, general recommendations, reporting process
•UN Mechanisms and Feminist Activism, including Special Rapporteurs, Working Groups, CSW and others
•Beijing +20 and beyond
•Protecting and sustaining WHR framework in neo-conservative global climate
•Intersectional and/or thematic WHR Perspectives and Analyses--including but not limited to:
•Cross/inter-cultural understandings of WHR;
•Women and dis/Ability;
•Indigenous women’s human rights;
•LBT women’s human rights/SOGI (Sexual Orientation and Gender Identity Rights) rights;
•Rural women’s human rights;
•Migrant women’s human rights;
•Trafficking, sex industry, and women’s human rights;
•Race and gender;
•Ageism and WHR;
•Neo/colonialism and WHR;
•Capitalism/ corporations and WHR
•Poverty and women’s human rights;
•Violence and women’s human rights
•Peace and women’s human rights
•Religion / spirituality and WHR;
•Land and water and WHR
•Health, environment and WHR;
•WHR & Food Sovereignty;
•GMOs and WHR
•WHR and the Rights of Mother Earth
•Rights of women’s human rights defenders;
•Fundamentalisms and WHR;
•Reproductive justice and WHR;
•Cultural rights & WHR;
•Self-care and WHR;
•Embodiment and WHR;
•Women’s human rights as a visionary framework;
•“Development” and WHR;
•Post-2015 development agenda;
•WHR education and training;
•WHR, diversity and solidarity.

Your ideas for additional topics are welcome.
Invited are essays, research reports, true stories, alternative forms of narration, poetry, drawings, and other art works that illuminate these issues.

DEADLINE EXTENDED: AUGUST 30, 2016
Articles should be typed, double-spaced, and a maximum of 16 pages long (4000 words). A short (50-word) abstract of the article and a brief biographical note must accompany each submission. Please send a hard copy of your manuscript as well as emailing a copy. We give preference to previously unpublished material. If possible, please submit graphics or photographs to accompany your article. Please note CWS/cf reserves the right to edit manuscripts with respect to length and clarity, and in conformity with our house-style. To encourage use of the material published, CWS/cf has granted electronic rights to Gale Group, Micromedia Proquest and the H. W. Wilson. Any royalties received will be used by CWS/cf to assist the publication in disseminating its message.

Write or call as soon as possible indicating your intention to submit your work.

Canadian Woman Studies/les cahiers de la femme
210 Founders, York University, 4700 Keele St. Toronto, ON M3J 1P3
Telephone: (416) 736-5356 Fax: (416) 736-5765 E-mail: cwscf@yorku.ca

-----

Canadian Woman Studies/les cahiers de la femme
Call for Papers cws/cf

Les Droits humains et les femmes
31.3/32.1 (hiver/printemps 2016)


Ce numéro double des Cahiers de la femme /CWS est consacré à la théorie féministe et à l’activisme face aux Droits humains et les femmes (DHF) et servira de cadre à la création de mouvements vers un changement social, voués à l’activisme et à l’éducation en tenant compte à la fois de la trajectoire historique des Droits humains et les femmes, ses défis, ses débats et ses efforts sans oublier les pistes d’avenir en ces temps perturbés. Depuis que le mouvement intersectoriel local et mondial des femmes a reconnu mondialement dans les années ’90 que les droits des femmes sont des droits humains, plusieurs femmes de différentes régions ont, sous la même bannière, façonné un discours sur les droits humains selon leurs besoins uniques et variés tout en dessinant des perspectives et une vision vers un monde plus juste. En utilisant la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) (la Convention des Nations Unies sur les droits des femmes) et autres mécanismes régionaux et internationaux, et en s’engageant dans un vaste travail de justice sociale dans une perspective des droits des femmes, les féministes ont contribué à transformer la compréhension et l’analyse des droits humains. Elles ont vu à ce qu’ils reflètent la diversité des expériences des femmes et pris en considération la discrimination intersectorielle. Les femmes activistes autochtones en particulier ont élargi leur conception des droits humains des femmes en reliant la violence faite aux femmes avec les luttes pour les droits à la terre et à leur autonomie, et celles engagées avec les compagnies et corporations internationales.

Dans ce climat d’intense fondamentalisme économique et religieux et dans une atmosphère dans laquelle les droits des femmes, des autochtones, des travailleurs, des paysans sont menacés, les femmes dans le monde continuent d’organiser à l’intérieur des structures et des mécanismes des Droits des femmes et appuient la création de mouvements et réseaux au niveau local, régional et international. Nous accueillons les histoires moins reconnues, les individus, les groupes, les débats et problèmes qui touchent l’exercice des politiques légales qui ont permis une ouverture vers les conférences de Vienne et de Beijing dans les années ’90. Toute réflexion sur les luttes des droits humains et les femmes d’aujourd’hui et de celles de demain est bienvenue.

Suggestions pour articles

•La conception des droits humains et les femmes chez les féministes,

•L’importance, la signification des tensions dans les structures des DHF dans la pratique légale, politique et activiste.

•L’histoire et le développement du mouvement international des DHf : les femmes qui ont organisé les conférences dans les années ’90 en mettant l’emphase sur les femmes du Monde en développement.

•Construire les mouvements des DHF;

•Les mouvements des sociétés civiles et la CEDEF : les « Shadow Reports », Le « protocole facultatif », l’éducation et l’activisme.

•La CEDEF comme un document toujours actif : la théorie des DHF–la jurisprudence, les recommandations générales, les reportages.

•Les mécanismes et l’activisme féministe des Nations unies, incluant les reportages spéciaux, les groupes de travail et autres.

•Beijing +20 et au-delà.

•Protéger et soutenir les structures des DHF dans un climat néoconservateur mondial.

•Les perspectives intersectorielles et/ ou thématiques des droits des femmes et les analyses, incluant mais non se limitant

—à la compréhensions multiculturelle`

—aux femmes et leurs handicaps;

—aux femmes autochtones;

—aux lesbiennes, bisexuelles, transgenres et aux SOGI* (Orientation sexuelle et les droits aux genres)

—aux femmes rurales;

—aux émigrantes;

—aux ethnies et au genre;

—à la traite et à l’industrie du sexe;

—à l’âgisme;

—au néocolonialisme;

—au capitalisme, aux corporations;

—à la pauvreté;

—à la violence;

—à la paix;

—à la religion/la spiritualité;

—à l’eau et à la terre;

—à la santé et à l’environnement;

—à la souveraineté de l’alimentation;

—aux OGM;

—aux droits de la Terre-Mère;

—aux défenseurs des droits humains et les femmes;

—aux fondamentalismes;

—à la procréation;

—à la culture;

—aux soins personnels;

—à concrétiser les droits humains des femmesv

—à envisager l’avenir des droits humains;

—au « développement » ;

—au programme pour les années post 2015;

—à l’éducation et la formation;

—à la solidarité et à la diversité.

Vous êtes invitées à nous fournir des essais, des textes, toute forme de narration, de poèmes, des dessins et autres oeuvres d’art pour éclairer nos pages.

Date de tombée: 30 août 2016

Écrivez-nous si vous avez l’intention de soumettre un article. Les articles (4000 mots, maximum 16 pages) seront dactylographiés double interligne. Ajoutez à vot a article un résumé en 50 mots ainsi qu’une courte biographie. Si votre manuscrit est sur ordinateur, s.v.p. inclure la diskette (3.5). Nous donnons la préférence à des travaux inédits. Des photos ou croquis pour accompagner votre article sont bienvenus. Notez que les Cahiers de la femme/CWS se réservent le droit de remanier votre manuscrit s’il est trop long, manque de clarté ou encore de le rendre conforme au style de la maison. Pour encourager l’usage du matériel publié, les Cahiers ont accordé les droits électroniques à Gale Group, Micromedia Proquest and the H. W. Wilson. Les droits perçus servent à assurer la diffusion du message des Cahiers de la femme/CWS.


Canadian Women Studies Journal/les cahiers de la femme

212Founders, York University 4700 Keele St. Toronto, ON M3J 1P3

Tel: (416) 736-5356 Fax (416) 736-5765, Email cwscf@yorku.ca


Women and Social and Environmental Justice
(31.1,2 Summer/Fall 2015)

This special issue of Canadian Woman Studies’ (CWS/cf) will focus on the social and environmental crises that threaten the preservation of life on our planet. It requires feminist attention to understand the dynamics of patriarchy and capitalism and to unmask ‘answers’ and ‘false solutions’ that obscure the current situation.

In 1987, the Brundtland Report entangled the international debt crisis and the ecological crisis, and suggested sustainable development as a means to eliminate poverty and to contain environmental disaster. Sustainable development was defined as “development that meets the needs of the present without compromising the ability of future generations to meet their own needs” (World Commission on Environment and Development, 1987, p.8). In 1992, the United Nations Conference on Environment and Development (UNCED) placed on governments, states, and the World Bank the responsibility for organizing sustainable development. Agenda 21, the outcome of the Earth Summit, describes sustainable development as a combination of economic growth and environmental management. It opened the way for the direct management of nature and humans under the rubric of resource development and gave responsibility for sustainable development to environmental non-governmental organizations (ENGOs). In 2002, the Johannesburg Earth Summit (Rio + 10) officially deemed mining to be sustainable development under the voluntary jurisdiction of corporations and their shareholders. In 2012, Rio+20 saw full implementation of corporate capture of the Summit. “Green capitalism” proposed to save capitalism and the planet by pricing on the stock exchange the “services” that nature offers such as the capacity of the forest to absorb CO2.

In this issue, we invite papers that (1) explore the social forces confronting these crises associated with expanding commodification; and (2) analyse ecofeminist ideas and other paradigms (e.g., commoning), along with women’s involvement in solidarity and justice movements that address these crises.

Possible Topics include:
•Feminist understandings of the social and ecological crises;
•The commons (civil and natural);
•The Earth Summits;
•United Nations climate talks;
•Sustainable development;
•Financialization of nature;
•Climate change, including carbon credits;
•The Kyoto Protocol;
•REDD +;
•Ecotourism;
•Fracking; Mining; Oil production; Tar sands;
•The meaning of mitigation;
•The meaning of adaptation;
•Climate justice movements;
•Degrowth;
•Subsistence perspectives.

Your ideas for additional topics are welcome.
Invited are articles, research reports, oral histories, alternative forms of narration, poetry, drawings, and other art works that illuminate these issues.

DEADLINE EXTENDED: December 15, 2015
Articles should be typed, double-spaced, and a maximum of 16 pages long (4000 words). A short (50-word) abstract of the article and a brief biographical note must accompany each submission. Please send a hard copy of your manuscript as well as emailing a copy. We give preference to previously unpublished material. If possible, please submit graphics or photographs to accompany your article. Please note CWS/cf reserves the right to edit manuscripts with respect to length and clarity, and in conformity with our house-style. To encourage use of the material published, CWS/cf has granted electronic rights to Gale Group, Micromedia Proquest and the H. W. Wilson. Any royalties received will be used by CWS/cf to assist the publication in disseminating its message.

Write or call as soon as possible indicating your intention to submit your work.

Canadian Woman Studies/les cahiers de la femme
210 Founders, York University, 4700 Keele St. Toronto, ON M3J 1P3
Telephone: (416) 736-5356 Fax: (416) 736-5765 E-mail: cwscf@yorku.ca